#ChallengeAZ (2020) – Y comme « Y a plus qu’à! »

Un Challenge AZ c’est comme le changement d’heure. Cela revient tous les ans, on oublie à chaque fois à quel point ça détraque notre horloge biologique, on se jure qu’on ne nous y prendra plus et que ce sera la dernière fois.

Un Challenge AZ, au départ, c’est tellement un concours de bonnes intentions, que je suis persuadé que l’enfer est pavé d’articles de chacune de ses éditions. On se dit, la bouche en coeur, qu’on va s’y mettre tôt, chercher plein d’informations et rédiger des articles fouillés, documentés et construits. Et qu’on sera tellement en avance, qu’on pourra passer nos soirées au coin du feu à se délecter des articles de nos collègues et amis généablogueurs, l’air satisfait et détendu.

Et puis les mois passent, l’automne annonce ses premières feuilles jaunies, et on se retrouve, le 15 octobre au soir à devoir faire une croix définitive sur le tombeau de nos promesses enfouies. Oui c’est légèrement pompeux. Même très pompeux. Trop, certes.

Et parfois, pour pimenter le tout, on déchante le soir d’Halloween et on envoie tout valser : le thème et les lettres envisagés précédemment. Alors, on vit au jour le jour dans cette espèce de course contre-la-montre dont seuls les plus procrastinateurs d’entre nous peuvent en avoir un jour ressenti l’ivresse. Mais l’ivresse c’est bien connu, à terme ça saoûle.

Du coup on finit le mois de novembre sur les rotules, sans avoir lu le moindre article de ses collègues, tout en se disant que le pire est passé, que le sapin va bientôt orner le salon et que l’on aura peut-être de la neige à Noël. Erreur! Pour la neige à Noël, certainement. Mais en terme de travail, je suis formel.

Avant le Challenge AZ, c’est un énorme travail de préparation et de recherches généalogiques et bibliographiques. Pendant le Challenge AZ, on passe son temps à écrire, à se relire, à peaufiner, à reformuler, à étoffer avec des informations obtenues entre-temps. Mais après le Challenge AZ… on tente de répondre à toutes ces questions et ces envies nouvelles que la rédaction des articles a suscitées.

En 2020, quelles sont-elles?

  • La lettre B m’a permis de situer l’origine des MORLOT dans la Marne, à Vitry-le-François. Il faut donc creuser cette piste.
  • La lettre C a instauré une nouvelle méthode d’étude spatio-temporelle d’une lignée, le « Cheminement Temporel ». Après m’en être servi pour la famille MORLOT, j’ai bien envie de l’étendre à toutes mes lignées familiales. Oui, vous avez bien lu : toutes!
  • La lettre E m’a permis d’analyser l’endogamie au sein ma famille paternelle. Non seulement je vais l’étendre à ma famille maternelle mais en plus je vais tenir cette étude à jour pour avoir les éléments les plus réalistes possibles au fur et à mesure de l’avancement de mes recherches génération par génération.
  • La lettre F a ouvert une nouvelle boîte aux trésors avec le Parlement de Flandre et tous les documents qu’il a pu engendrer. J’envisage des articles avec des jugements impliquant mes ancêtres procureurs.
  • La lettre G m’a donné envie de développer davantage le déroulement de la campagne de Belgique en 1815, clôturée par l’historique défaite de Waterloo, à laquelle un de mes MORLOT a pris part.
  • La lettre H est un point de départ pour développer ma branche CAPRON et également mes ancêtres originaires de Vitry-en-Artois.
  • La lettre I fut une porte d’entrée vers la vie d’une institutrice au XVIIIème. Il va me falloir trouver d’autres sources pour essayer d’en savoir davantage. Que ce soit sur la reconversion de Marie Joseph DUBAR à ce métier mais également sur sa longévité à ce poste.
  • La lettre J me tire sur le bras pour que je parte farfouiller dans les archives postales à la recherche de mon ancêtre Clément Louis MORLOT sur les détails de sa carrière de facteur rural.
  • La lettre K me renvoie à une vieille lubie : dresser un arbre généalogique géant de Marquette-en-Ostrevant à travers l’histoire de toutes ses familles historiques. Et bien sûr en profiter pour trouver une résonance aux événements listés sur le site internet de la ville avec l’histoire de mes ancêtres. Ambitieux, vous trouvez?
  • La lettre L m’a permis de constater que les branches contenant mes ancêtres de la Plaine de la Lys n’étaient pas assez fournies à mon goût. Au boulot!
  • La lettre N et la lettre S questionnent les origines biologiques de mon grand-père paternel. Et pour cela, il n’y a pas 10000 solutions : il va me falloir contacter la descendance de mon prétendu arrière-grand-père biologique.
  • La lettre O m’incite à me documenter plus profondément sur l’histoire de Valenciennes et de ses faubourgs. Par ailleurs, il me faut vraiment étoffer les origines des VANEZ/VANESSE (Hergnies, Haussy,…)
  • La lettre P va me permettre d’exploiter de nouvelles archives, trop peu exploitées jusqu’ici, celles relatives à l’action communale. Ce n’est pas tous les jours qu’on trouve un ancien maire dans son arbre!
  • La lettre Q c’est le quotidien de mes ancêtres lillois, artisans et commerçants, qu’elle questionne.
  • La lettre R : exemple parfait de collaboration généalogique réussie! Les lecteurs au service de mes recherches. Et maintenant, il y a toute une branche autrefois en sommeil qu’il faut doucement réveiller…
  • La lettre T : pas le choix, il me faut accéder à ce jugement du tribunal de première instance de Valenciennes, rendu le 26 mars 1828 pour comprendre le contexte exact de ces changements de prénom.
  • Pour la lettre U, il me faudra accéder aux archives d’Usinor, si elles sont disponibles.
  • La lettre V : l’objectif est de savoir, si possible, dans quelle verrerie d’Aniche mon ancêtre a officié. Et de trouver la réponse à une question qui m’est venue après coup : Alphonse Joseph DUBOIS a-t-il pu faire la guerre de 1870?
  • La lettre W a des conséquences assez claires : Commencer enfin mes recherches en Belgique!
  • Enfin, pour la lettre X, j’ai bien envie de comprendre ce qui s’est passé en 1748 à Hélesmes, mais également de savoir si la Maison du Garde existe toujours et si d’autres xylophiles existent dans la branche des LOUCHEUX.

Que de pistes, me direz-vous. Mais je suis également sûr que vous trouvez étrange cet article sous forme de conclusion, alors que nous en sommes à la lettre Y, n’est-ce-pas?

A croire que quelque chose se prépare pour la lettre Z…

4 commentaires

  1. Peut-être qu’un test ADN vous fournirait des pistes pour vos lettres N et S. Je suis certaine que vous y avez déjà pensé. Mais comme c’est une importante décision à prendre seulement après mûres réflexions, vous y réfléchissez peut-être encore. Ici aux USA, les recherches par l’ADN sont extrêmement populaires mais peuvent être un peu trop invasives dans certains cas.

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